Chers amis internautes, bonjour !
lamodeethique.canalblog.com va bientôt devenir lamodeethique.over-blog.com!
Le blog revient dans quelques jours, en direct de Montréal où je viens de m'installer. Ce sera pour moi l'occasion de vous faire découvrir les nombreuses marques et boutiques de vêtements et accessoires éthiques québécoises, canadiennes et américaines! Les produits bio et équitables font en effet succès au Canada.
A bientôt!
Des accessoires modulables éthiques, pratiques et ludiques, voici ce que nous proposent les Deux Filles en Fil !
Claire et Karine Batardière ainsi que Florence Bourget ont imaginé des accessoires de mode originaux qu'on peut monter soi-même, défaire et refaire à volonté, porter de différentes façons ... Tous les produits sont fabriqués à partir de matières premières provenant des excédents de l'industrie de la mode, en cuir et en textile.
Dans la gamme cuir, on trouve des sacs vendus à plat à monter soi-même à l'aide de scratchs et pressions, ainsi que des accessoires de maroquinerie. Quant à la gamme textile, elle se compose d'accessoires transformables, réversibles et modulables tels qu'une serviette de plage qui devient un sac baluchon, un col qui se transforme en sac manchon, des mitaines vendues à plat, réversibles et qui s'enroulent autour de la main ou encore des mitaines qu'on peut porter en guêtres!
Deux Filles en Fil s'engage non seulement sur le plan environnemental - par une politique de récupération - mais aussi sur le plan éthique/social par le soutien du savoir-faire de leur région, le Maine et Loire. Cette région réputée pour la fabrication de chaussures et de textile est menacée de nombreuses délocalisations et de fermetures d'usines. C'est pourquoi Deux Filles en Fil a décidé de s'installer en Maine et Loire: création, logistique, achat de matières premières, tout se passe à Cholet, avec également pour but de limiter au maximum les transports, et donc les émissions de gaz.
> Plus d'infos sur le site internet de Deux Filles en Fil
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Vous êtes fan de cette marque de mode éthique péruvienne ou au contraire, vous ne la connaissez pas encore? Alors rendez-vous aux ventes privées de Misericordia qui auront lieu les 12,13, 14 et 19, 20, 21 mars à Paris! Vous y découvrirez l'univers et les collections Homme - Femme de la marque.
Misericordia a été créée en 2002 par Aurelyen (son nom de famille est un secret), un jeune Français diplômé des Beaux-Arts qui est tombé amoureux du Pérou lors d'un voyage qui l'a conduit vers une école de couture à Lima. Il crée alors un atelier de couture Misericordia dans un village éloigné de Lima et dessine sa première collection dans des bus lors des trajets quotidiens entre l'atelier et la ville pour ramener le matériel de couture et le tissu. Cette même collection est présentée au salon Who's Next à Paris et le succès est au rendez-vous. Aurelyen parcourt alors l'Europe pour promouvoir la marque.
Sept ans après, Misericordia est distribuée à travers le monde dans plus de 17 pays. L'équipe s'est agrandie et l'atelier est désormais situé à Lima. Un atelier de sérigraphie a également vu le jour en 2008. Toutes les collections sont fabriquées à Lima par les couturiers employés toute l'année. Misericordia ne travaille avec aucun sous-traiant. Chaque vêtement est fait par un seul ouvrier. L'image de marque des vêtements: l'équipe. Les messages sont forts: "No Queremos Mas Sobrevivir" signifie "Nous ne voulons plus juste survivre". Misericordia veut montrer que l'équipe est forte, assume ses désirs, ses ambitions et essaie d' inventer une vie différente.
Les matières utilisées sont produites exclusivement au Pérou (une grande partie en coton bio et une autre partie en polyester-coton, tissu traditionnel au caractère historique et patrimonial, cher aux yeux de Misericordia et des Péruviens). Les collections sont composées de vêtements d’avant-garde pour montrer le visage contemporain du Pérou et sa création vivante et active. On y retrouve les valeurs, notamment dans les couleurs emblématiques de Misericordia: le blanc symbolise la pureté, le bleu ciel, l'espoir et le bleu marine, la sérénité.
Misericordia est également engagée dans le commerce équitable: son objectif est de garantir une rémunération juste en prenant en compte les besoins de l’ouvrier et de sa famille en termes de formation, santé, progression sociale et plus généralement de rehausser le niveau de vie et la connaissance de chacun à l´extérieur de son travail.
Chaque employé reçoit 15 mois de salaire (11 mois de salaire, 1 mois de congés payés, 2 mois de primes et 1 mois de cotisation retraite) et bénéficie d’une assurance maladie.
Son objectif à long terme: ouvrir des boutiques en propre pour réduire les intermédiaires avant le consommateur final.
A Paris vous pouvez trouver les collections de Misericordia chez Kiliwatch, Le Bon Marché, Lieu Commun, No Good Store, Citadium, le 66...
> Lire la biographie d'Aurelyen, créateur de Misericordia: Misericordia___Biographie_Aurelyen_FR
> Plus d'infos sur Misericordia (en français, anglais, espagnol et allemand)
> Source: dossier de presse et visuels réalisés par Laura Gruarin du Studio 3ème Droite (S3D)
Dans son dernier numéro sorti le 21 février, ELLE surfe sur la vague du bio en proposant un dossier de 60 pages spécial Ecolo. Le magazine a utilisé du papier recyclé pour ce numéro vert et a choisi Marion Cotillard, actrice engagée, comme rédactrice en chef.
Vous y trouverez des bons plans cuisine ou déco bio, des it-list shopping et cosmétiques bio, des enquêtes...
Certes consacrer un numéro à l'écologie, c'est peut-être un coup marketing, mais ELLE montre encore une fois (comme dans ses articles eco-friendly sur son site) qu'on peut être écolo ET glamour, séduisant, fashion et qu'être écolo, c'est simple! N'oublions pas que ELLE est un des magazines féminins les plus vendus en France (tiré à plus de 470 000 exemplaires), alors espérons que ce numéro spécial vert fera avancer les choses (un peu quand même!!) et motivera les consommateurs à être plus écolos, à changer leurs habitudes pour le bien de la planète!
Retrouvez ce dossier spécial Ecolo sur le site internet de ELLE dont voici le sommaire:
Mode :
> Comment s’habiller fashion et écolo ? (cf post ci-dessous du 22 février)
> On veut toutes un tee-shirt à message écolo!
> Shopping 100% vert
Société :
> Marion Cotillard, interview d’une actrice écolo
> Graines de green
> Les tribus écolos
> Les mamans écolos tissent leur toile sur le web
> Tous les gestes écolos de la rédaction
> Zapping : les green games
> Test : Avez-vous la green attitude ?
Déco :
> Shopping : mon électroménager vert
> Mode d’emploi de l’écolo déco
High-tech :
> Techno-girl écolo
People :
> Zoom sur les peoples engagés
Beauté :
> Cosméto bio : la it list de Marion Cotillard
> Les must have des VIP
> Les recettes bios des bloggeuses
> Ma petite entreprise bio
> On a testé 5 bio cosméto shops
> Zoom sur les sites de beauté bio
Cuisine
> Vins bio : buvons écolo !
Comment s'habiller fashion et écolo ? C'est la question qu'a posé le magazine ELLE à quatre jeunes femmes branchées, passionnées de mode et ... écolos. Katia Pecnik, journaliste et bloggeuse verte, Lauren Bastide, journaliste mode chez ELLE, Nadège Winter, DJette et productrice de la web-TV Konbini.com ainsi que Daphné Burki, chroniqueuse mode sur Canal + nous confient leurs marques écolos préférées, leur coup de coeur, leurs astuces et conseils pour rester fashion tout en respectant l'environnement!
ELLE a consacré trois autres dossiers - très intéressants - à la mode bio: "La fashion-écologie mode d'emploi", "Les petites marques bio de la mode" et "Fashion baby: 100% planète correcte".
PARIS, 13 fév 2009 (AFP) - Grands pays producteurs et exportateurs de
textile, la Chine, le Bangladesh, l'Inde mais aussi le Pakistan et la
Corée du Sud se lancent dans le bio, moins pour sauver la planète que
pour profiter d'un marché jugé porteur, selon des professionnels
interrogés par l'AFP.
Le salon du textile Texworld
qui s'est tenu du 9 au 12 février au Bourget (Seine-Saint-Denis) a
rassemblé une soixantaine d'exposants de tissus biologiques, soit près
de 10 % des 660 marques représentées.
"Les entreprises chinoises doivent s'adapter" pour répondre à une "demande croissante" des pays européens, des États-Unis et du Canada, explique York Yan, représentant en Chine des organisateurs du salon. En Chine même, notamment sur la côte est, la population aisée réclame des vêtements "à la mode et dont le processus de fabrication respecte l'environnement", ajoute-t-il.
La société chinoise Hemp Fortex Industries a commencé il y a déjà quinze ans à commercialiser du chanvre. "C'est une plante spéciale, qui ne demande pas beaucoup de soins et n'a pas besoin d'engrais", souligne son président, H.L. Ding. "Quand j'ai commencé, peu de gens connaissaient le chanvre, maintenant, il y a de plus en plus d'acheteurs", affirme-t-il.
Depuis 1996, Hemp Fortex Industries fabrique du chanvre épais destiné à la fabrication de chaussures. Il fournit notamment Nike dans ce textile très solide, respirant, antibactérien et anti-UV, précise M. Ding. La société vend par ailleurs du coton bio aux États-Unis et en France. Selon lui, le coton bio et le chanvre sont la principale voie d'avenir du secteur textile. L'entreprise fabrique aussi des fibres mélangeant le chanvre avec du coton bio ou du polyester recyclé, provenant de bouteilles collectées aux États-Unis.
Au Bangladesh, le plus grand groupe textile du pays, Norman Group of Industries, envisage de se lancer dans le bio et le commerce équitable "d'ici à l'année prochaine", indique Sajedur Rhaman Talukder, directeur du marketing. "C'est une demande du marché", dit-il.
Le Coréen Ludia vient de commencer le bio à cause du ralentissement économique et parce que les consommateurs préfèrent désormais les fibres naturelles, précise l'un de ses responsables.
L'Indien Vardhman Fabrics, qui s'est mis au vert il y a quatre ans, possède ses propres champs de coton et affiche une volonté de protéger l'environnement et l'emploi. "Le nombre d'acheteurs est limité à cause du prix", de 30 à 40 % plus élevé, et le coton bio ne représente que 10 % de la production, indique D.S. Raman, responsable du marketing.
Le Pakistanais US Denim
utilise du coton biologique pour fabriquer ses denims mais aussi du
bambou, et a adopté des méthodes de production respectueuses de
l'environnement. "Nous utilisons tous nos déchets, nous ne voulons pas
porter atteinte à l'environnement", explique Syed Adeel Haider,
directeur adjoint chargé du marketing de cette entreprise qui fournit
notamment Levis, Marks and Spencer, Esprit.
Par Dominique SCHROEDER
> Source: Fashionmag
> Plus d'infos sur le site de Prêt-à-Porter Paris
C'est une des questions que s'est posé M. Dominique Jacomet, président de l'IFM accompagné de quelques responsables de l'Institut lors d'une journée d'information organisée par la Fenatex (Fédération Nationale du Textile) et le Cettex (Centre technique du textile) à l'adresse des professionnels du secteur textile.
Plusieurs éléments importants ressortent de ce workshop:
- le recul de la consommation dans l'habillement va favoriser la régionalisation des échanges: surtout avec le bassin Méditerranéen et le Maghreb, en particulier la Tunisie qui dispose de certains avantages sur le marché de la mode éthique.
- Le développement durable influence le marché textile comme le montre l'apparition et l'évolution de la mode éthique. Cependant, ce marché de niche reste assez timide. D'après une enquête menée par l'IFM, les convaincus représentent à peine 16% des consommateurs, 17% se disent tentés et 13% ouverts. Les clients achètent uniquement quand les produits sont beaux et dans le vent, ce qui montre que le côté écolo et/ou équitable n'est pas l'élément le plus important dans l'acte d'achat.
- En cette période de crise, les consommateurs achètent moins, mais achètent mode quand même car la mode assouvit un plaisir et véhicule une image sociale que les consommateurs ne veulent pas sacrifier. Cela rejaillit sur les collections. C'est le retour au basique, bien coupé, bien stylé et de qualité.
> Plus d'infos sur le site de webmanagercenter
Après la "Slow Food", mouvement créé dans les années 80 en réaction à la "fast/junk food" qui prône un retour aux produits naturels et locaux, et le "Slow Design", concept lancé en 2004 qui milite pour des créations épurées porteuses de sens, une nouvelle tendance de mode se dessine en réponse à la Fast Fashion: le "Slow Wear".
Comme l'explique Virginie Bertrand, directrice de la communication de la Fédération française du prêt-à-porter féminin, "le Slow Wear, ce n'est pas consommer moins mais consommer mieux", "mieux acheter, mieux consommer, avec une conscience, c'est le retour aux basiques, mais [désormais] éthiques."
"Les créateurs et les grandes marques redécouvrent les fondamentaux. L'époque du look pour le seul paraître est révolue. Maintenant, on veut s'habiller pour respecter ses propres codes, ses valeurs, son moi profond" explique Evelyne Chaballier, directrice des études économiques et prospectives à l'Institut Français de la Mode (IFM). La mode éthique est une réponse à ces nouvelles envies en matière de
mode. Au delà du simple vêtement écolo ou équitable, les créateurs de
mode éthiques reconsidèrent le facteur temps et la durée de vie du
vêtement, avec la volonté de transmettre une philosophie de vie, un
état d’esprit, un style.
> Julie de Made in Ethic s'est intéressée à ce phénomène, retrouvez son article "Slow Wear: nouvelle tendance de mode...éthique!" sur le site d'Ecolo-Info.
> A lire également: l'article "Consommation: Après le Slow Food, voici le "Slow Wear" pour des penderies éthiques" sur le site de l'Express.
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